Villers-Cotterêt // Du berger à la bergère....
Dans un communiqué de presse signé de son président Frédéric Foncel, le syndicat national de la police municipale répond au maire de Villers-Cotterêts qui remettait en cause sa représentativité (l'union du 22 septembre) : « Dans une réaction semblant pour le moins épidermique, Monsieur Pruski, maire de Villers-Cotterêts met en doute la légitimité du Syndicat National des Policiers Municipaux et parle « de lettres délirantes, de provocs et d'insultes… » provenant du SNPM. Aujourd'hui, dans le monde de lapolice municipale, la légitimité du SNPM n'est plus à démontrer. Toutes les centrales syndicales sérieuses le savent et travaillent, de concert, avec le SNPM, syndicat majoritaire au sein de la profession. C'est d'ailleurs à cette conclusion qu'était parvenu le Ministre de l'Intérieur en recevant, il a y trois semaines, son président, M. Frédéric Foncel. Mais peut-être M. Pruski a-t-il de meilleures sources de renseignements ? ».
Il précise également que son syndicat « n'insulte pas, il assiste, soutient et pointe les illégalités. Peut-être est-ce simplement ce qui fait bondir le premier magistrat de Villers-Cotterêts car Monsieur Pruski sait exactement, contrairement à ses dénégations, qui est le SNPM et quelle est sa valeur. […] C'est le syndicat qu'il a éconduit à plusieurs reprises alors qu'il représente 50 % des effectifs de son poste de police municipale.
Dans de nombreuses villes, de toutes sensibilités politiques, les maires ont compris l'intérêt de travailler sereinement avec un syndicat capable de leur apporter des solutions sur le sujet sensible qu'est la police municipale.
À Villers-Cotterêts, le SNPM est confronté à des agents en souffrance, à de graves irrégularités.
La police municipale n'est pas la police du maire mais la police de la commune. C'est pourquoi, il est du devoir du SNPM de rappeler à temps et à contretemps la législation à laquelle tous sont soumis. Si c'est cela « provoquer, insulter, écrire des lettres délirantes », nous comprenons votre malaise Monsieur le Maire !
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